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La Gargilesse en hiver. Léon Detroy (1859-1955) Signature En Bas À Gauche Galerie Wanecq
   
Signature en bas droite
Huile sur toile encadrée


Il pourrait s’agir de la toile « La Gargilesse à la lisière de bois », lot n° 27 de la vente du 27 octobre 1961 à Versailles (Me Chapelle)

Léon detroy (1859-1955)

1879-1888, La famille, l’enfance, la formation
Léon Detroy est né à Chinon, en Touraine, le 29 mai 1859.
Son enfance choyée, se déroule entre Chinon et Loudun auprès d’un oncle et d’un grand-père amateur d’art et collectionneurs passionnés. Cet environnement extraordinairement stimulant conduira tout naturellement le jeune Léon Detroy à s’orienter vers la carrière artistique.
Il intègre aux Beaux-arts à l’automne 1879 l’atelier d’Alexandre Cabanel. Il n’y reste que peu de temps et rejoint l’atelier privé de Jean Paul Laurens et obtient l’accord de ses parents pour effectuer un premier voyage en Italie. Ce sera un choc émotionnel qui contribuera à orienter ses choix esthétiques. Nous sommes en 1880.
Pendant très longtemps, Detroy ne cessera de voyager, lui-même aimait se définir comme un «peintre errant ». Il visitera la Belgique, les Pays Bas, plus tard, les Baléares, la Tunisie, le Maroc, l’Algérie… Mais c’est vers l’Italie et la méditerranée, que chaque hiver, il repart.
Vers 1884, après avoir lu « Promenades autour d’un village » de George Sand, il découvre Gargilesse, minuscule village situé dans la vallée de la Creuse. L’endroit le séduit, il y revient plusieurs fois et se fixe à Crozant en 1887. Les premiers travaux de Detroy sont nettement influencés par le courant réaliste. Son intérêt va aux habitants les plus humbles de la vallée. Vieillards, paysans, enfants sont peints avec un grand souci de vérité.

1889-1905, L’impressionnisme
La fréquentation du maitre impressionniste Monet contribue à orienter Detroy vers le paysagisme impressionniste. Il le fait avec discernement, sa touche se divise, sa palette s’éclaircie, les tons s’intensifient mais il reste attaché à la composition fortement structurée de ses toiles et à la prééminence du dessin. Detroy répugne à la dissolution des formes qui caractérisent les toiles impressionnistes.

1906-1917, Vers la modernité
A près de 50 ans, Detroy traverse une période d’intense remise en cause. Peut-être est t’il influencé par le débat initié à ce moment là par Charles Morice dans le Mercure de France; débat consacré aux «tendances actuelles des arts plastiques » et à la nécessité de dépasser l’impressionnisme.
Isolé à Menton, il se consacre d’abord à une série de toiles sur le thème des fruits. Quand il se remet au paysage, l’évolution est sensible. Les compositions sont simplifiées, l’anecdote disparait. La touche s’élargie, devenant parfois brutale, Dans une même toile Detroy n’hésite pas à associer différentes écritures, juxtaposant larges aplats, longs coup de pinceaux parallèles et petites touche brèves. Il privilégie les tons soutenus en veillant, toutefois, à ne pas rompre l’harmonie. En quête d’unité, il cherche à synthétiser ses impressions.

1918-1939, La sérénité
Après 1925, Detroy répugne à quitter son village et sa vallée, ses amis le surnomment «l’hermite de Gargilesse ». Il vit modestement grâce l’appui constant et bienveillant de quelques fidèles soutiens. Il bénéficie pourtant de la reconnaissance de jeunes artistes, Emile Othon-Friesz, André Dunoyer de Ségonzac, Luc Albert Moreau et d’autres, lui rendent hommage et saluent son parcours.
Son travail évolue encore, les formes s’assouplissent. La touche divisée, sans disparaitre totalement, se fait beaucoup plus rare. Les contours sont souvent marqués d’un large cerne. La palette évolue, les bruns, les terres de sienne, les lies de vin agrémentent les paysages d’automne, les harmonies deviennent plus subtiles. Les natures mortes et les compositions florales, travaux d’atelier, représentent désormais une part significative de son travail. Avec les années, la couleur devient moins éclatante, les tons sont amortis, la matière devient rare.

Léon Detroy accède enfin à une forme de sérénité, il décède le 25 décembre 1955 à Saint Germain d’Arcé dans la Sarthe, il avait 96 ans.
La Gargilesse en hiver
Art Moderne et Contemporain,  Peintures,  Huile
Auteur: Léon Detroy (1859-1955) Signature En Bas À Gauche
79.5 x  94.5 cm  /   31.3 x  37.2 in
Thèmes: Paysage  /   Origines: France  /   Authenticité: Original  /   Supports: Sur Toile  /   Période: 1900-1939  /  
 
Publié: 30 janvier, 2015 / Modifié: 30 janvier, 2015
Copyright Galerie Wanecq

Ayala Andre
Membre Premium Ayala Andre , 30 janvier
Magnifique ce cours d'eau en hiver comme en été… Mais ce peut être la Creuse à Gargilesse…
 
La Gargilesse en hiver
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